Le salami artisanal incarne la philosophie « fait maison » en restauration collective : maîtrise totale des matières premières, zéro additif si cahier des charges bio, impact pédagogique fort auprès des convives. Fabrication interne ou partenariat producteur fermier : deux modèles viables pour structurer une vraie chaîne de valeur courte. Cet incontournable de la charcuterie française répond aux attendus EGAlim et démarche développement durable.
Le salami figurerait en section E3 (Produits de charcuterie) du GEMRCN, mobilisant compétences de base (hachage, salaison, mise en boyau) et équipements simples (broyeur, boyaux, chambre froide). Investissement initial moyen (matériel), ROI sur 12-24 mois par économie d’achat auprès distributeurs. Recommandation : label AB + circuit court producteur local = conformité EGAlim maximale + différenciation marketing auprès parents.

Salami
Ingrédients
- Porc
- Gras
- Épices
- Embossé et séché
Instructions
- J-60 : Sélection porc frais (épaule + poitrine, ratio gras 20-25%), broyage 8-10 mm, température matière <10°C.
- J-59 : Salaison : sel marin 20-25 g/kg porc + sucre 5 g/kg + épices moulues (poivre noir 3 g/kg, ail 2 g/kg, baies genièvre 1 g/kg), malaxage 8-10 min à +4°C.
- J-52 : Mise en boyau naturel ou collagène (Ø 40-50 mm), ligature tous les 12-15 cm, tassement air (vide partiel).
- J-45 à J-30 : Fermentation sèche en chambre 14-16°C / HR 70%, retournement quotidien, pH cible <5,5, contrôle bactérien optionnel J-40.
- J-30 à J+15 : Affinage maturation 12-16°C / HR 70-75%, retournement tous les 3 jours, perte poids cible -35 à -40%, durée min 45 jours.
- J+45 : Test texture (fermeté), couleur (rose-brun foncé), arôme (noix, épice). Si OK : conditionnement vide, stockage +4°C max.
- HACCP : température chambre enregistrée numérique, pH 2/semaine, hygrométrie vérifiée, nettoyage boyaux pré-usine, eau stérile.




















